Un article parut ce moi-ci dans la Lettre du Musicien a attiré notre attention

La pratique collective est devenue obligatoire à partir de la fin du 2ème cycle. Elle touche maintenant les cycles « débutant ». Pratiquée sous toutes ses formes, elle s’ouvre aux ateliers de musiques actuelles en plus du jazz. Il n’y a plus de règles de cursus ni d’examens.

La pratique collective est essentielle à la formation du musicien.

Pour que les projets soient réalisables, il faut que :

  • Les professeurs et les élèves acceptent d’empiéter sur leur temps libre

  • Le corps professoral ait une organisation très importante

  • Les parents soient tenus informés de l’importance du cours collectif, de son intérêt pédagogique et du bienfait qu’il apporte aux élèves.

Les cours collectifs développent :

  • Les progrès de l’élève

  • La mise en pratique de ce qu’ils ont appris

  • L’écoute des autres

  • La pratique rythmique

  • La découverte de l’équilibre sonore et les particularités des familles d’instruments

En jouant avec les autres, on apprend :

  • A partager une émotion

  • A vivre ensemble

  • A respecter l’autre

Le cours de FM par la pratique collective permet :

  • La découverte du répertoire

  • L’amélioration de l’écoute de l’autre

  • Le développement de la compréhension musicale

La nécessité absolue réside dans la formation des enseignants car il ne s’agit pas de transformer un cours individuel en un cours collectif du même modèle. Il faut installer rapidement le passage à la polyphonie par des arrangements « maison ». Cependant, il est absolument nécessaire que les enfants apprennent à lire la musique.

Critiques négatives :

  • Le manque d’homogénéité des apprenants

  • Les difficultés rencontrées en moyens matériels

  • La baisse du temps horaire

  • L’absence ou le manque de références pédagogiques

  • Nécessité d’un vrai budget et pas de réduction d’effectifs

Critiques positives :

  • Pas de perte du niveau de l’élève grâce à l’implication du professeur

  • Nécessité de compétences différentes de la part des enseignants

 

Conclusion :

La 1ère qui s’impose est la nécessité de former les enseignants à la pratique collective.

La pratique collective favorise l’entraide entre les élèves et diminue l’idée de compétition.

L’article se termine par le témoignage de Lionel Rotika (clarinettiste). « J’ai commencé la clarinette à 7 ans. Dans l’harmonie de mon école de musique, je ne faisais au début que des rondes à côté des plus âgés. Pourtant, si c’est au conservatoire que j’ai appris la technique et mes connaissances, c’est dans ma petite harmonie de campagne que j’ai goûté au bonheur de jouer ensemble et appris à être musicien, dans le sens humaniste du terme »

Notes de lecture - Pierre François Boyer Président UDAM33

 

 

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